Animation d’un café mortel

Qu’est-ce qu’un café mortel ?

Les cafés mortels sont inspirés du travail de Bernard Crettaz, ethnologue et sociologue suisse. Ils permettent d’échanger de façon chaleureuse et sans tabou sur le thème universel de la mort. Les cafés mortels ne sont pas des espaces à visée thérapeutique, ni des espaces de débat : ils sont une invitation à libérer la parole dans l’espace public. Ils ouvrent ainsi la possibilité de porter un autre regard sur la mort. Initié en 2004, le mouvement des cafés mortels s’est ensuite déployé dans le monde entier.

« Dans cette communauté provisoire, on peut tout ou ne rien dire ; (…) On n’est obligé à rien et c’est pour cela qu’on peut beaucoup se permettre y compris d’immenses éclats de rire comme dans les repas d’enterrements ou les fêtes mortuaires »
 – Bernard Crettaz 2010,
Cafés Mortel, sortir la mort du silence.

Noémie Robert, conteuse et semeuse d’informations funéraires, installée à Redon, anime des cafés mortels depuis plusieurs années. Devant l’engouement suscité, elle a développé des formations à destination de personnes qui souhaitent elles aussi animer ces moments où l’on parle vrai.
Nos appétences communes pour les arts de la parole et nos démarches d’éducation populaires respectives nous ont permis de nous rencontrer facilement.
Cécile Delhommeau a été formée par Noémie Robert au printemps 2026. La démarche s’inscrit complètement dans celle de Ta Main Camarade.